L’Impérial’Trail d’Eric, Frédéric, Sylvain et Jean-Michel

Pourquoi t’es-tu lancé sur la cette course ? 
> Eric : J’en avais toujours entendu parler, elle fait partie des trails réputés d’Ile de France, autant pour son cadre, son organisation que pour son niveau.  Je ne l’avais pas terminée l’an passé, j’avais lâché mentalement, je voulais prendre une petite revanche. Et elle est idéalement placée dans le calendrier à 5 semaines des 100km des templiers. Je l’ai proposée sur Facebook et j’ai réussi à embarquer avec moi Fred, Sylvain et Jean-Michel, c’était top !
> Jean-Michel : 5ème édition pour moi, je le considère, et de loin, comme le plus beau trail d’ïle de France, la forêt de Fontainebleau a quelque chose de mystique, on ne soupçonne pas ses richesses quand on passe en voiture à côté. Il n’y a que 300 places sur chaque course ça part vite donc il faut être réactif lors de l’ouverture des inscriptions.
> Frédéric : Oui c’était la première fois. Je recherchais des trails de 30 km environ en Ile de France et lors d’un entrainement Eric m’a parlé de cette course en me disant que Jean-Michel et lui allait la faire. Du coup cela m’a donné envie de m’inscrire aussi.
> Sylvain : C’est en juin que j’ai découvert Fontainebleau, en sortie du dimanche avec Christian, Edwige, Constance, Olivier …. Le circuit des 25 bosses, pas facile et même risqué lorsqu’il faut sauter de l’une à l’autre. Mais, quelle découverte, cette forêt proche de Paris … 50 ans sans y être allé. J’y retournerai. Ça tombe bien, à peine revenu, Eric nous informe qu’il existe un trail en septembre. Pas d’hésitation, je m’inscris au 34km du Trail Impérial. Même si j’arrive pas au bout, je me serai au moins bien baladé dans la forêt

Comment s’est passé ton entrainement ? 
> Eric : super de mon côté, 1 mois en montagne cet été durant lequel j’ai pu faire 70km de course par semaine et des rando à côté presque tous les jours. J’ai probablement relâché trop tard car j’avais 60km dans les jambes depuis le début de la semaine dans les jambes avant la course le samedi. Mais comme la course s’insère dans la préparation d’un autre objectif ca avait son sens. Jean Michel m’avait donné des infos sur les sols et j’avais des souvenirs de l’an passé alors j’ai mis l’accent sur des sorties longues avec successions de petits montées et descentes, des longs faux plats montants sur lesquels on se force à courir, des sols très irréguliers et des chemins de sable pour les chevaux quelques séances sur des allures plus rapides (semi et marathon) car des portions de lignes droites sur lesquelles il faut courir. La notion de séance spécifique implique de faire des séances au plus proche des conditions de la course ! Ca aide beaucoup mentalement pendant la course.
> Jean-Michel : Quel entraînement ? 🙂 Avec les grandes vacances et 3 semaines fin août sans entraînement structuré, juste qq footings, je craignais vraiment d’être à court d’entraînement. Les 3 semaines entre mon retour et la course ne m’ont permis de faire que 2 vraies sorties longues, un peu de frac, pas du tout de côtes…
> Frédéric : En raison de la date de la course, on doit s’entrainer pendant les mois de juillet et août ce qui n’est pas toujours évident surtout comme il n’y avait pas de séances organisées par le club. Heureusement, j’ai pu m’entrainer avec Jean notamment qui avait aussi un objectif pour la reprise de la saison et d’autres du club qui étaient à Paris durant l’été.
J’ai suivi les conseils que Caro m’avait donnés à savoir privilégier les sorties longues vallonnées avec des côtes. J’ai fait un autre trail de 25km trois semaines avant qui m’a servi comme une bonne course d’entrainement.
> Sylvain : Préparation d’été : randonnées dans le Queyras, avec courses surtout en descentes, entrainement côtes dans le Lubéron et les côtes de Gravelle.
J’ai suivi les conseils de mon kiné : ne courir que sur du chemin, éviter le bitume. Donc, je prends mon vélo jusqu’au départ du chemin (ou piste, au stade) et course en fartlek ou endurance fondamentale (footing) entre 14 et 25 km, avec ou sans côte. Problème, j’avais oublié le sable dans l’entrainement et c’est là, sur des lignes droites, en faux plats montant ou descendant, que j’ai craqué en marchant vers le km 25. Heureusement, après le dernier ravito (30 km), les dernières bosses (dessus, dessous et entre) m’ont remis dans le bain.

As-tu suivi un régime alimentaire particulier ? 
> Eric : Non pas vraiment. Mais je fais quand même attention aux sucres lents que je mange quelques jours avant. Et pendant la course, 3 pâtes de fruits par heure et une petite compote en bonus 2 fois pendant la course avec du chocolat aux ravitaillements. Je me suis hydraté avec de l’eau dans lesquelles j’ai mis des pastilles permettant un apport en sels minéraux entre autres.
> Jean-Michel : Non je n’ai rien changé par rapport à d’habitude
> Frédéric : Non rien de particulier, j’ai juste mangé un bon plat de patte la veille !
> Sylvain : Non, comme d’habitude, pour toute course, je ne change pas mes habitudes avec beaucoup de pâtes en plus la veille et beaucoup d’eau les jours qui précèdent.

Avant la course tu étais stressé ou plutôt zen ? 
> Eric : Plutôt zen, y aller à 4 permet de papoter sur le trajet ! Petit coup de stress à 10 min du départ quand je m’aperçois à proximité de la ligne que j’ai oublié de mettre mon dossard ! Ca m’a valu un petit sprint jusqu’à la voiture ! Petit coup de stress aussi au départ car c’est parti très vite, il y avait au moins 40 coureurs devant Jean-Michel et moi et j’avais peur de me retrouver tout seul à devoir chercher les balises le long du parcours alors que suivre quelqu’un est très confortable. Mais Jean-Michel m’a dis « fais ta course ne te concentre pas sur les autres », ça a bien marché !
> Jean-Michel : Plutôt aucun des deux, stressé non car au pire ce serait une contre-perf mais connaissant le parcours je pense pouvoir serrer un peu le jeu si je n’ai pas les jambes et il fait super beau donc je sais qu’on va profiter des superbes paysages de la forêt, zen pas trop non plus vu mon entraînement et le fait qu’Eric à côté de moi, super bien entraîné et super motivé à l’idée de faire une belle course et de finir après avoir bâché l’an dernier, je me dis que je ne peux pas flancher et le laisser finir devant moi comme ça sans me battre un peu, ça lui gâcherait le plaisir 😉
> Frédéric : J’étais plutôt zen et comme on a fait le trajet à quatre, ça permet de ne pas trop penser à la course en amont. Le fait d’arriver en avance, comme on partait 2 heures après Eric et Jean-Michel, a permis de se préparer tranquillement.
> Sylvain : Top stress les 3 jours qui ont précédés le trail. Mais dès que j’ai rejoint Eric, Jean-Michel et Fred, samedi matin, tout est retombé à un état zen sur la ligne de départ.

Quelle était ta plus grande crainte ?
> Eric : Ne pas terminer ! La succession des petites montées et descentes, des petits sentiers très exigeants et un sol très parsemé de pièges est très usant ! De même que de me retrouver tout seul et de devoir chercher les balises qui parfois ne sont pas évidentes à suivre.
> Jean-Michel : Me perdre, mais également cramper sans pouvoir repartir
> Frédéric : J’avais peur de me retrouver tout seul et de devoir chercher les balises et comme Jean-Michel m’avait dit qu’elles n’étaient pas toujours faciles à trouver et qu’il y avait toujours des coureurs qui se perdaient.
> Sylvain : Ne pas tenir les barrières chrono, au delà desquelles, on est viré du trail (ex : 3h pour 18km) et une blessure en descente.

Est-ce qu’elle s’est révélée vraie ? 
> Eric : Et non je suis arrivé au bout ! Mais c’est parti très vite et on n’a pas souhaité suivre avec Jean Michel ! De monté j’ai été hyper régulier, chaque heure de course entre 9.5 et 10.5km/h et 9,7km/h de moyenne à la fin (j’ai pris du temps aux ravitaillements)
> Jean-Michel : La première pas du tout, avec la jonction du 44 dès le 15ème je crois, il y a du monde partout sur le parcours, impossible de se perdre alors que l’an dernier nous étions seuls jusque vers les 13 derniers donc il s’agissait de rester lucide. En revanche oui pour la seconde, j’ai crampé dès la mi-parcours et contrairement à d’autres années cela n’est pas passé, j’ai eu toutes les peines du monde à terminer chaque montée, et les douleurs me prenaient toute la cuisse. Elles ont également favorisé mes 3 chutes, manquant de souplesse à des passages de souches et racines, ce n’était donc pas une partie de plaisir…
> Frédéric : Non, j’ai fait toute la course avec des personnes devant et derrière moi ce qui permettait de suivre le parcours sans problème.
> Sylvain : Non, j’aurais dû mettre un vrai chalenge, prendre plus de risque en descente (si plus d’entrainement avec Eric) et prendre un vrai chrono comme objectif.

Avec quels équipements as-tu couru la course (chaussures, sac, vêtement…) ? 
> Eric : Un sac d’hydratation avec une poche à eau de 1,5l, chaussures de trail, short de trail avec cuissard intégré ! J’avais embarqué des pates de fuits et des compotes et des pastilles à mettre dans l’eau pour les apports en sels minéraux.
> Jean-Michel : Un sac d’hydratation avec une poche à eau de 2l remplie à 1L rechargée une fois à mi-parcours et 2 flasks soupes 500mL, chaussures de route (pas besoin de trail si le parcours est sec), j’aurais du prendre le short compressif qui m’avait empêché d’avoir les cuisses dures au grand raid peut-être…Boissons: D4 type isostar au début, sirop menthe, sirop de citron et eau/coca 50/50 par la suite et gel D4 toutes les heures + noix cajou sur deux ravitos.
> Frédéric : Un sac d’hydratation avec une poche à eau de 1,5L, une flasque de 0,5L où j’avais de la poudre énergisante, des chaussures de trail, des manchons pour faciliter la circulation sanguine des jambes, des mitaines pour protéger mes mains en cas de chûtes et s’accrocher aux arbres  et un short de trail avec cuissard intégré. J’ai aussi pris des pâtes de fruits et des barres céréales tout au long de la course.
> Sylvain : Un sac d’hydratation avec une poche à eau de 1,5L, 3 gels, des barres de céréales et des pâtes de fruits (non prises en course). Mes chaussures de trail Salomon Speedcross, les même depuis plus de 3 ans, mais tellement bien.

Quel est ton plus beau souvenir pendant la course ? 
> Eric : Les 7 derniers km, quand tu cours au soleil, pile à l’allure que tu veux, que tu as le sentiment que l’effort que tu demande à ton corps et tout à fait en phase avec ses possibilités et que le corps et l’esprit sont ainsi en paix.
> Jean-Michel : J’aurais bien aimé dire « dépasser Eric dans les derniers hectomètres avant la ligne » 😉 malheureusement je l’ai perdu vers le 35 je crois.
Plus sérieusement je dirais voir Steph et Nate aux ravitos, ça ça m’a bien motivé pour continuer car avec ces crampes j’aurais pu flancher, et ils m’ont aidé à tenir, j’ai aussi bien apprécié le fait d’avoir eu les jambes jusqu’à la fin sur les portions plates où j’arrivais à relancer à 12/12,5 sur ces longues allées dans le sable, ça fait du bien au moral. Enfin assister à l’arrivée de Fred et de Sylvain et pouvoir tous se retrouver après c’était très sympa, on fait 4/4 c’est bon ça ! Bravo à tous !!
> Frédéric : J’ai beaucoup aimé les portions où on enchainait les courtes montées et courtes descentes qui permettaient d’être toujours dynamique de, « jouer » avec le sol. J’ai aussi aimé aussi le panorama que l’on a eu quand on est arrivé au sommet de la course et la sensation de courir sur ces terrains variés tout au long de la course.
> Sylvain : Les montées. Je m’attendais à tellement pire (style 25 bosses), mais les tracés étaient bien visibles et après une montée de 100m, derrière il y avait toujours au moins 500m de faut plat ou descente.

Par quels états émotionnels es-tu passé ? 
> Eric : D’habitude je suis sujet à des passages à vide mais ca n’a pas été le cas ! J’avais écouté l’intervention d’un psychologue du sport sur les processus mentaux qui conduisent à l’abandon et j’ai tenté de désamorcer à chaque pensée négative pour ne pas entrer dans la spirale. Par exemple, quand la lassitude venait, je me demandais ce que mon fils était en train de faire à la même heure et cela dirigeait mess pensées vers autres choses. J’ai aussi écouté des podcasts qui m’ont bien occupé l’esprit.
> Jean-Michel : Au début très bien, ça partait vite mais ça suivait, puis à partir du 30ème et des premières crampes c’est devenu dur, j’ai serré les dents espérant que ça passe, mais ce ne fut pas le cas. Le fait de me trouver très lent et en souffrance sur chaque petite montée c’était assez dur à encaisser. Entre le 30 et le 45, et après chaque chute c’était vraiment un ras-le-bol et une grande lassitude, mais sur la fin j’ai pu un peu retrouver du mordant et au final très satisfait de mon mental pour terminer, lui qui m’avait un peu voire beaucoup lâché sur mes deux dernières courses.
> Frédéric : Les 15 premiers kilomètres, je me sentais bien, je courrais à un rythme correct sans sentir trop de fatigue. J’ai eu un premier moment plus difficile après un long « mur » au 15ème kilomètre où j’étais dans le rouge au niveau cardiaque et des jambes. J’ai commencé à me demander si je n’étais pas parti trop vite pour tenir les 34 km. Mais l’énergie est revenue après avoir pris des pâtes de fruits. La suite s’est bien passée où même si je sentais que j’allais moins vite, je me rassurais en voyant que ça allait par rapport à beaucoup d’autres qui marchaient alors que j’arrivais toujours à courir. Les 5 derniers kilomètres ont été difficiles parce qu’ils étaient plus techniques surtout sur les descentes. Pour tenir je pensais à des personnes qui me sont chères et je segmentais le reste de la course en portions en me donnant des objectifs ce qui me permettait d’être toujours stimulé.
> Sylvain : plutôt constant, en groupe, avec des moments plus forts au sommet de certaines côtes (superbes paysages), les cloches d’Aubrac à 200m des ravitaillements et les amis qui m’attendent sur la ligne d’arrivée.

Par quels états physiques es-tu passé ? 
> Eric : Mon ressenti physique a été très homogène pendant la course. Certes, je finis avec les jambes très raides mais sans crampes. J’ai pris une énorme boite à 4km de l’arrivée à cause d’une racine qui m’a abimé un ongle de doigt de pied mais aucun bobo et m’a valu une belle frayeur !
> Frédéric : J’ai senti la fatigue arriver progressivement au fil de la course. Cela ne m’a pas empêché d’aller voir le sol au plus près 2-3 fois ! Les dernières montées et descentes étaient assez dures mais j’ai pu compter sur l’aide d’autres traileurs pour m’aider sur certains passages. Comme Eric, je finis avec les jambes très raides mais sans crampes.
> Sylvain : Aucun problème, pas de chute (même si j’ai failli une fois), ni entorse. Fatigue entre le 25 et 30 km. Peut être lassitude, seul sur les dernières bosses où je me suis amusé à trouver le bon chemin.

Qu’est-ce que tu as trouvé le plus difficile dans cette course ? 
> Eric : Des côtes exigeantes, un sols très irréguliers et des changements de directions constants qui usent et fatiguent la ceinture abdominale. Il faut être préparé à courir tout le temps, même en montée, sur tout type de chemins !
> Jean-Michel : Je ne me rappelais plus que le parcours empruntait autant de chemins dans le sable et c’est très difficile de réussir à courir sur ces allées, les côtes sont assez courtes mais vraiment cassantes, c’est un trail technique, très différent d’un format type écotrail
> Frédéric : J’ai été surpris par les longs passages de sables qui sont usant physiquement. Il y avait aussi deux côtes qui m’ont fait assez mal mais c’est aussi pour ça que l’on s’inscrit sur ce genre de course pour dépasser ses limites ! J Ce n’était pas toujours facile aussi de garder la motivation pour toujours courir sur certaines portions de faux plat montant.
> Sylvain : Les longues lignes droites, sur le sable. C’est interminable, sans savoir comment s’y prendre. Les montées sont aussi difficiles mais je me suis autorisé à les faire en marchant, donc moins d’impact.

Ton astuce pour la récupération après une telle distance ? 
> Eric : Ne rien faire pendant quelques jours. Des protéines pour réparer les fibres musculaires abimées et beaucoup d’eau (plutôt gazeuse pour moi) !
> Jean-Michel : Comme Eric l’a dit: ne rien faire pendant quelques jours et des protéines pour réparer les fibres musculaires abimées et boire beaucoup d’eau gazeuse !
> Frédéric : Je ne vais rien faire pendant plusieurs jours et beaucoup boire de l’eau.
> Sylvain : Ne pas reprendre trop vite, ou juste à allure footing. Mais, presque tous les jours, faire des étirements des ischio et des lombaires.

Quels conseils donnes-tu à ceux qui voudraient se lancer sur cette course ? 
> Eric : Ne pas hésiter, super organisation, supers bénévoles, supers ravitaillements, super cadre et super parcours, tarif très honnête (aux alentours de 1€ le km) ! Mais il faut s’y prendre très tôt (le début des inscriptions est en juin et la course est très prisée). Les formats sont variés : 10km, 34km, 44km et 57km et changent d’une année à l’autre.
Fontainebleau n’est pas à côté mais on peut y aller à plusieurs et le déplacement passe alors très vite !
> Jean-Michel : Il y a tous les formats donc pas d’inquiétude, le seul conseil c’est de s’inscrire dès que les places sont dispos car ça part très vite, c’est un trail magnifique je ne saurais que le conseiller à tous ceux qui aiment le trail. Ne pas sous-estimer le parcours malgré son profil accessible car le sable, les chemins tortueux dans les massifs de pierre, les montées cassantes font que la vitesse de progression est bien plus faible que sur d’autres trails d’île de France. Faire toujours attention au balisage car il est facile de se perdre si on se retrouve seul. Enfin si il pleut fort et que le parcours est trempé, prendre de bonnes chaussures de trail.
> Frédéric : Je conseil vraiment cette course à tous ceux qui aime les courses natures. Il y en a pour tous les niveaux. Il y a une bonne ambiance entre traileurs, de l’entraide, des bénévoles très sympa et un cadre magnifique !
> Sylvain : Pour commencer, faire des trails courts pour bien apprendre à gérer les mouvements de foule au départ et faire bon usage de ses capacités, plutôt que toujours faire comme ceux qui précèdent (passage de la course à la marche). Et après, se lancer sur Fontainebleau, soit le trail impérial, soit le circuit des 25 bosses, bien balisé.
Je ne sais pas s’il y a d’autre(s) parcours bien balisé(s) dans la forêt. Nécessaire, parce que s’entrainer en cherchant des balises, consultant une carte à chaque croisement, tourner en rond, …

facebook