Vincent Le Petit

Son amour pour les médailles fait de lui un homme comblé. Non content d’avoir raflé de ces précieux trophées sur route comme sur les sentiers de montagne, il s’est essayé à toutes les distances, des 10 km aux ultra trails, en passant par les marathons, à des allures propres à affoler les chronomètres. Si une médaille devait caractériser Vincent, ce serait sans nul doute celle de la volonté, d’une force de caractère qui l’entraîne toujours plus vite et toujours plus loin. Son mental bien trempé et sa technique de course rapide et légère vont de pair avec une grande sensibilité à l’harmonie des relations humaines. Les séances qu’il anime n’en stimuleront que mieux votre détermination et votre esprit solidaire dans la dynamique du groupe.

1. Pourquoi as-tu commencé à courir ?

J’ai commencé le sport tardivement, vers 20 ans par le volley dans un club LGBT. Je pensais que le regard de l’autre serait davantage bienveillant. Puis, je suis passé par la natation en club avant d’arriver à la course à pied chez Athlétic Coeur de Fond en 2009. Je cherchais à la fois un club militant non communautaire et avec lequel progresser sportivement et je l’ai trouvé 🙂 J’aime la course à pied car c’est naturel de courir, facile de pratiquer et cela libère l’esprit.

2. Qu’est-ce qui te fait courir ?

Au club c’est le fait de retrouver des amis et de faire de nouvelles connaissances. Je sais toujours que je vais y passer un bon temps.
C’est un moment vraiment particulier de ma journée ou je prends du recul avec le quotidien.
La course me procure un sentiment de liberté, de vitesse. Cela me rend heureux (merci les endorphines) même si l’entraînement est difficile.

3. Quel est ton plus beau souvenir de course ?

Mon premier ultra-trail, l’Echapée Belle version 85 km et 6000m D+, l’impression d’être un aventurier.
Mais aussi mon premier 10 km avec ACF (10 Km de Paris centre) car c’était la première fois que j’avais un lièvre, c’était Jean L.

4. Quel est ton pire souvenir de course ?

Mon premier marathon, celui de Paris. Des crampes dès le 25ème Km, mon esprit ne comprenait pas ce que je faisais à mon corps et il faisait tout pour que j’arrête. Du coup, j’ai du lui demander d’arrêter de me parler. C’était comme faire de la méditation mais en courant (à 2km/h). Et au final une émotion énorme et une grosse médaille (j’adore les médailles !).

5. Qu’est-ce qui te fait kiffer pendant les entraînements ?

L’effort et l’esprit de bienveillance du groupe qui te pousse à t’accrocher et à progresser.
Mais aussi les encouragements autour de la piste entre les coureurs indépendamment de leur vitesse ou leurs performances individuelles.

6. Si tu étais un accessoire de running, tu serais …. ?

Je ne suis pas accessoire. Mais les médailles j’adore, peu m’importe la forme, la couleur, la matière, la taille, etc. je les adores toutes !

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